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Créé le : 10/01/2011 15:32
Modifié : 09/08/2011 09:50

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La énième fausse solution à Athènes

05/06/2011 01:36

La énième fausse solution à Athènes


La situation continue à se compliquer en Grèce. Bien sûr, un accord a été trouvé avec la troïka FMI, la BCE et la Commission Européenne, ce qui va libérer une tranche de financement de 12 milliards du plan initial de 110 milliards, qui sera complété par une soixantaine de milliards. Mais rien n’est réglé.

Un énième plan d’austérité

C’est un nouveau plan d’austérité de 6,4 milliards d’euros (environ 2,5% du PIB, l’équivalent de 50 milliards d’euros pour la France), qui a été décidé. Cela devrait permettre d’atteindre l’objectif d’un déficit public de 7.5% du PIB cette année, après l’échec de 2010, où l’objectif de 8.1% du PIB avait été largement dépassé (10.5% en réalité). Du coup, la nouvelle tranche de financement du FMI et de l’Union Européenne va bien être accordée à la Grèce.

La troïka a également mis en place un financement complémentaire de 60 à 65 milliards, dont 20 milliards seront pris en charge par l’Union Européenne, 10 par le FMI, 15 par la Grèce. Fait nouveau, les banques devront contribuer à hauteur de 15 à 20 milliards à savoir qu’elles devront prolonger d’ici à 2014 pour 15 à 20 milliards d’euros de prêts accordés à la Grèce quand ils arriveront à échéance. A priori, les besoins de financement de la Grèce sont couverts pour 3 ans.

Pour l’instant, nous restons donc sur les mêmes solutions que depuis un an. L’Allemagne, qui poussait à une restructuration de la dette qui ferait porter une partie du poids sur les institutions financières, a perdu devant l’opposition conjointe de la France, de la BCE et de la Commission Européenne. L’Europe continue d’acheter du temps, sans rien résoudre, et continuant à transférer le risque des institutions financières privées sur les contribuables européens…

Une situation qui reste intenable

Car si ce nouveau plan achète à nouveau du temps, il ne résout rien à la situation du pays. Tout d’abord, rien dans ce qui a été décidé ne va permettre à la Grèce de sortir de la violente récession dans laquelle le pays est plongé depuis trois ans. Et ce n’est pas en serrant plus encore la vis budgétaire que la situation va s’améliorer. Nous devrions donc avoir bientôt un deuxième pays européen, après l’Espagne avec un taux de chômage supérieur à 20%.

Et puis, il est évident que ces plans ne font qu’acheter du temps. Il est probable que dans un ou deux ans, quand une bonne partie des nouveaux crédits auront été utilisés, que le pays sera toujours en récession, que le poids de sa dette aura alors dépassé les 160% du PIB, il sera toujours impossible à la Grèce de se financer sur les marchés. Que fera-t-on alors ? L’Europe demande aux Etats de jeter de l’argent dans un puits sans fond alors même qu’elle leur demande plus de rigueur…

D’ailleurs, il y a un fait très inquiétant pour la suite : les Grecs retirent de l’argent de leurs banques pour se protéger d’une éventuelle faillite ou d’une dévaluation. Les dépôts, continuent à baisser : les Grecs ont retiré pour 1,5 milliard d’euros en une seule journée. Cette fuite des capitaux pourrait provoquer l’effondrement du système bancaire dans un mouvement auto réalisateur des marchés. Il y a fort à parier que le gouvernement va être contraint d’agir pour sauver ses banques…

Bref, l’ensemble des faits montre aujourd’hui que la Grèce est définitivement sur le chemin de l’Argentine, comme Martin Wolff l’a souligné une fois de plus. Les « solutions » mises en place ne règlent que le problème de trésorerie sans rien régler aux problèmes de croissance et de solvabilité.

Laurent Pinsolle





Nouveau plan d’aide à la Grèce : une saignée dangereuse

05/06/2011 01:30

Nouveau plan d’aide à la Grèce : une saignée dangereuse


Le titre du Figaro d’aujourd’hui « 60 milliards de plus pour sauver la Grèce » révèle la fuite en avant des dirigeants européens pour sauver un système qui n’est pas sauvable.

Après les 110 milliards déjà consentis l’an dernier, l’annonce de M. Jean-Claude Juncker avec sa langue de bois habituelle « Un financement supplémentaire de la Grèce en échange de conditions strictes » me fait penser aux célèbres médecins de Molière qui avec leur air docte imposaient à des malades épuisés de nouvelles saignées.

Bien entendu, ce nouveau plan ne servira à rien sinon permettre aux banques de récupérer leurs billes avant la restructuration de la dette grecque et la sortie de l’euro de ce pays. Les contribuables européens et le peuple grec seront bien sûr les dindons de la farce.

Yannis Panagopoulos, leader syndical, résume d’une phrase la situation « On vend le patrimoine du pays et on saigne le peuple, c’est un crime. Et ceci n’est que le début. Les conséquences seront terribles ».

Les dirigeants européens font croire qu’il n’y a pas d’autre politique possible et qu’ils incarnent la « raison ».

Or la vraie folie, nous l'avons désormais tous compris, c’est de continuer leur politique au service des banques et contre les peuples.

Etre raisonnable aujourd’hui, c’est au contraire préparer dans le calme la sortie de l’euro de la Grèce, seul moyen de relancer la croissance et l’emploi dans ce pays exsangue et révolté.

Seul moyen surtout de redonner sa liberté et sa dignité à un peuple placé aujourd'hui sous tutelle.


Nicolas Dupont Aignan

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Nouveau-plan-d%E2%80%99aide-%C3%A0-la-Gr%C3%A8ce-%3A-une-saign%C3%A9e-dangereuse







Programme DDV : Politique du logement

04/06/2011 13:22

Programme DDV : Politique du logement


Le logement fait partie des préoccupations quotidiennes de la plupart des Français. Il manque un million de logements sociaux pour satisfaire la demande de logements sociaux, au même moment où l'Etat dépense des fortunes pour loger en urgence les familles les plus défavorisées dans des hôtels.

Il existe des zones en tension permanente connaissant une flambée des prix immobiliers et une forte augmentation des loyers, chassant des centres-villes les ménages des classes moyennes, et notamment les jeunes ménages avec enfant qui sont pourtant source de dynamisme économique pour les villes.

Le thème de la France des propriétaires développé lors de l'élection présidentielle de 2007 a montré ses limites au cours du quinquennat.

Ce n'est pas le statut du logement qui importe, c'est la sécurité du logement qui doit être au coeur des politiques publiques du logement.

Le Préambule de la Constitution garantit un droit au logement pour chacun. Cela implique une triple sécurité:

  • Sécurité face aux risques, en garantissant des normes de salubrité et de protection des personnes (incendies, ascenseurs...)
  • Sécurité dans la durée, en permettant à chacun de pouvoir se maintenir dans un logement dans un contexte de hausse des prix
  • Sécurité dans les relations entre bailleurs et locataires, en offrant aux deux parties des garanties concrètes.

Le logement est un enjeu d'intérêt général qui détermine la cohésion sociale, le dynamisme économique et la sécurité du patrimoine de nombreux Français. C'est pourquoi il est nécessaire face aux dysfonctionnements actuels de créer un Service Public du Logement.

Ce service public du logement sera assuré par la régulation, le contrôle et la contractualisation au moyen d'une agence publique sous l'autorité du Ministère des Affaires Sociales.

Il pourra assumer diverses fonctions :

La contractualisation d'engagements de service public

Ce service public du logement créera un secteur locatif privé à vocation sociale, grâce à des garanties apportées aux bailleurs concernant les impayés et la remise en état des logements. L'incitation se fera par la réorientation d'une partie de l'avantage Scellier. Les bailleurs propriétaires de nombreux logements (plus de 10) seront tenus de consacrer un cinquième de leurs logements au secteur social privé.

Il créera également un secteur locatif privé à destination des classes moyennes créant un bail longue durée spécifique, un dispositif labellisé fixant un cadre de loyers en fonction des revenus des familles de classes moyennes et du nombre d'enfants. D'autre part, les hausses de loyers seront limitées dans le cadre de ce dispositif au moment du renouvellement du bail. Le choix par les bailleurs de ce dispositif sera volontaire et favorisé par incitation fiscale.

La sanction contre les abus

Il s’agit de lutter contre des abus inacceptables en veillant à l’exécution stricte des lois : logements insalubres ou inadaptés, "marchands de sommeil".

La régulation pour un meilleur accès au logement

Cette agence aura vocation à être le premier recours du droit au logement opposable. Elle pourra également recourir à des dispositions contraignantes pour remédier à des situations particulières, notamment des réquisitions, dans le cadre de la règlementation actuelle. Elle veillera à l'application des lois existantes : loi SRU fixant un taux de logements sociaux par commune et loi sur le Droit Opposable au Logement, mise en place par mon gouvernement.

La médiation des relations entre bailleurs et locataires

En cas de désaccord majeur, le service public du logement pourra être appelé par l’une ou l’autre partie pour faciliter une solution, notamment concernant les garanties au moment du bail, les impayés ou les renouvellements du bail.

L'information sur l'offre et la demande de logement

Un observatoire national du logement doit être en mesure d’indiquer, de manière accessible à tous, les prix moyens dans le secteur privé par bassin de vie, le stock et la disponibilité de logement social. Les demandeurs de logement social auront un numéro unique national pour éviter les demandes multiples qui engorgent les services municipaux, notamment dans les plus grandes villes.

Réponses aux objections

Qu'est-ce que cela changera pour moi?

Si j’habite dans une zone sous tension, je pourrai savoir si le logement que je choisis à la location entre dans un dispositif d’encadrement adapté à mes revenus. Dans ce cas, le loyer ne pourra varier que dans une marge limitée.

Si je ne peux pas apporter les garanties nécessaires à la location d’un logement, par exemple à Paris, je pourrai m’adresser à la médiation du service public du logement, capable de se porter quand c’est nécessaire, caution.

Cela va créer une nouvelle administration et alourdir l’Etat.

Il s’agit essentiellement de fédérer les initiatives existantes et de créer une instance de pilotage commune. Au contraire, certains doublonnements de missions pourront être simplifiés.

Source: République Solidaire

Photo : http://www.sebastienlucas.com/images/archi_choiseul/1-logement_sociaux_paris_atelier_choiseul_vue_generale.jpg

http://2villepin.free.fr/index.php/2011/06/02/1923-dominique-de-villepin-pour-un-service-public-du-logement






La sécheresse, nouveau drame des agriculteurs

04/06/2011 13:00

La sécheresse, nouveau drame des agriculteurs


Le gouvernement a fini par annoncer un certain nombre de mesures pour aider les éleveurs, qui sont les premières victimes de la sècheresse que traverse le pays cette année et qui bouleverse notre production agricole. Une réponse nécessaire mais insuffisante.

Le drame de la sécheresse

La sècheresse en cours est inédite depuis 1976. Non seulement l’hiver et le printemps ont été les plus chauds depuis plus d’un siècle, mais en outre, il pleut également beaucoup moins que la moyenne. On ne sait pas encore si nous arriverons jusqu’aux extrémités 1976 puisque l’été y avait été également très chaud et sec. Dans ce cas, les conséquences seraient très fortes, sachant que plus de la moitié des départements sont déjà en restriction d’eau.

Cette sécheresse devrait réduire les rendements de la plupart des cultures. Cela ne sera pas trop grave pour les céréaliers qui bénéficient de cours extrêmement élevés, ce qui devrait compenser la baisse de rendement. En revanche, c’est une calamité pour les éleveurs, qui sont pris à un triple piège : ils manquent de fourrage (gratuit) pour leurs bêtes et doivent donc acheter plus de céréales, et ils se retrouvent contraints à abattre davantage de bêtes, ce qui déprime les cours de la viande.

Du coup, ils se retrouvent coincés entre une augmentation des dépenses et une baisse du prix au kilo de la viande. Mais, des mécanismes de solidarité sont mis en place : ils récupèrent exceptionnellement les fourrages des champs en jachère ou de terrains publics, ce qui permet de contenir les coûts. Et le gouvernement vient de débloquer un fonds de garantie pour indemniser les éleveurs, ce qui devrait limiter les conséquences de cette sècheresse.

L’agriculture n’est pas un pas un secteur économique comme les autres

Si ces actions sont utiles et nécessaires pour soutenir les éleveurs, cela amène à se poser à nouveau la question de la manière de gérer l’agriculture. L’agriculture n’est pas un secteur comme les autres pour de multiples raisons. Tout d’abord, il s’agit d’une activité vitale pour l’homme. Que la production de téléviseurs diminue de 10% n’est pas un drame pour l’humanité. En revanche, que la production de céréales baisse de 10% et nous aurons des famines.

En outre, l’activité agricole est une activité beaucoup plus instable que les autres activités économiques. Elle est dépendante du temps, qui peut provoquer une forte hausse ou une forte baisse des rendements d’une année sur l’autre. Les coûts peuvent également fortement varier d’une année sur l’autre. Enfin, les prix, fixés sur les marchés, sont beaucoup plus fluctuants que ceux de la plupart des autres activités économiques. Résultat, les revenus font un yo-yo impressionnant.

Il y a donc une aberration complète à abandonner un secteur aussi vital à l’instabilité des marchés, faisant peser une forte menace sur l’alimentation de l’humanité. C’est pourquoi il devrait y avoir une exception agricole, une reconnaissance du droit de chaque pays à être relativement auto-suffisant et un encadrement des mécanismes de marché (prix minimums). Cela permettrait aux agriculteurs de vivre de leur métier et non de dépendre de plus en plus des aides étatiques.

Il est absolument nécessaire d’aider les éleveurs dans la passe très difficile qu’ils traversent. Mais cette énième crise devrait précipiter une réflexion plus globale sur le traitement d’un secteur économique vital que nous avons abandonné aux mécanismes les plus brutaux du marché.

Laurent Pinsolle

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Quand Attac combat le pacte pour l’euro

04/06/2011 12:50

Quand Attac combat le pacte pour l’euro


Hier soir, j’ai participé comme simple spectateur à une réunion organisée par Attac dans le 18ème arrondissement sur le pacte de l’euro avec Frédéric Viale, membre du conseil d’administration de l’association et auteur de « l’horreur européenne ». Une réunion passionnante.

Un coup de force anti-démocratique et antisocial

Le 11 mars 2011, les chefs d’Etat et de gouvernement réunis en Conseil Européen se sont entendus sur un pacte pour l’euro qui met les budgets nationaux sous la coupe des institutions européennes et qui impose aux Etats de les soumettre à l’Europe avant même les parlements nationaux ! C’est ainsi qu’en avril, les budgets devront être présentés avant qu’en juin ou juillet, le conseil européen ne donne son avis sur les propositions faites par les Etats !

Mais ce n’est pas tout, le 8 juin devrait être votées le « six pack » de manière à graver dans le marbre ces nouvelles procédures. Il y a là tout un arsenal législatif aussi antidémocratique qu’antisocial. Les objectifs sont la compétitivité, l’emploi (par la baisse des salaires), la viabilité des finances publiques et la stabilité financière. Ce pacte prévoit de réduire un contrôle des dépenses publiques quel que soit le contexte, une réduction obligatoire du niveau de la dette.

Pire, il prévoit des sanctions (simple dépôt, mais pouvant aller jusqu’à l’amende), comprises entre 0.1 et 0.5% du PIB (entre 2 et 10 milliards pour la France). De manière révoltante, ce sera la Commission, cet aréopage de technocrates apatrides, qui proposera la sanction et seule une majorité qualifiée de deux tiers des Etats pourra s’y opposer. En clair, si 60% des Etats s’opposent aux sanctions, elles passeront quand même ! Elle est belle la démocratie européenne !

Le remarquable travail d’Attac

Je vous invite à vous rendre sur le site d’Attac pour trouver des documents extrêmement bien faits qui expliquent parfaitement ce qui se trame aujourd’hui. L’association, qui avait été en pointe dans le combat contre le Traité Constitutionnel Européen propose une quantité colossale de documents concernant de nombreux sujets essentiels, notamment sur les questions européennes. Il s’agit donc d’un site absolument essentiel pour tous les alter européens ou économiques.

Je peux également témoigner de la très grande qualité de la conférence donnée par Frédéric Vialle et du débat qui a suivi. Il est extrêmement réjouissant de voir à quel point des citoyens peuvent s’investir sur de tels sujets pour avoir des débats et des échanges aussi riches. En outre, j’ai été très bien accueilli par les militants, et j’ai pu constater que, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, sur les questions économiques, nous sommes proches.

En fait, Attac semble se poser aujourd’hui des questions sur l’euro. Il est bien évident que l’association ne peut que combattre la grande régression sociale que provoque aujourd’hui la monnaie unique. Mais au sein d’Attac, certains se demandent si ce n’est pas seulement la gestion de l’euro qui provoque cela, et donc, si une modification de sa gouvernance ne permettrait pas des politiques plus progressistes. Mais d’autres, comme moi, pensent que c’est fondamentalement lié à l’euro.

En tout cas, j’ai passé un très bon moment et cela m’a aussi permis de me rendre compte que le site d’Attac est un site qu’il faut absolument visiter pour trouver des informations et des dossiers importants. Merci à Charles pour m’avoir signalé la réunion.

Laurent Pinsolle

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