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Créé le : 10/01/2011 15:32
Modifié : 09/08/2011 09:50

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Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement français

30/05/2011 15:16

Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement français


Inconnue des Français, l’avocate Christine Lagarde a été nommée ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin. Il y a quelques jours encore, elle défendait les intérêts des multinationales états-uniennes contre ceux des entreprises françaises et européennes. Ses positions politiques s’accordent parfaitement avec son engagement militant au sein du CSIS, le think-tank du lobby pétrolier aux États-Unis.

La composition du nouveau gouvernement français, annoncée le 2 juin 2005, étonne par son incohérence. Le Premier ministre, Dominique de Villepin, un gaulliste qui a acquis une stature internationale de premier plan avec son célèbre discours contre la guerre d’Irak devant le Conseil de sécurité, est flanqué d’un ministre d’État, Nicolas Sarkozy, soutien inconditionnel des États-Unis et d’Israël.

Le ministère des Finances, lieu stratégique de la pénétration US, devient un bastion atlantiste. Le ministre de l’Économie, Thierry Breton, est membre d’un puissant think tank libéral, l’Institut Aspen, et administrateur de sa branche française. M. Breton s’est adjoint trois ministres délégués. Pour des raisons d’équilibre interne de la majorité présidentielle, François Loos est en charge de l’Industrie. Jean-François Copé est chargé du Budget et de la Réforme de l’État. C’est un « jeune leader » formé aux méthodes américaines de communication au sein de la Fondation franco-américaine par John Negroponte, actuel patron de l’ensemble des agences de renseignement US. Enfin, Christine Lagarde se voit confier le Commerce extérieur.

Madame Lagarde est inconnue en politique. Brillante avocate, spécialisée en droit social, elle a rejoint, en 1981, le cabinet Baker & McKenzie à Chicago et a poursuivi toute sa carrière aux États-Unis. Tout en menant sa vie de femme, soulignent ses attachés de presse, elle a monté tous les échelons du premier cabinet mondial de droit des affaires (4 400 collaborateurs dans 35 pays) jusqu’à devenir membre de son Comité exécutif, puis à l’automne 2004 présidente de son Comité stratégique. En outre, en avril 2005, elle entrait au Conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Groep, une des principales sociétés financières au monde.

Christine Lagarde figure en 5e position du classement des femmes d’affaires européennes établit par le Wall Street Journal et en 76e position du classement des femmes les plus puissantes du monde établit par Forbes.

Éblouie par ce parcours exceptionnel, la presse française s’est abstenue de toute enquête sur la nouvelle ministre.

Bien que cela ne figure pas sur sa biographie officielle, Madame Lagarde militait aux États-Unis au Center for Strategic & International Studies (CSIS) [3]. Au sein de ce think tank, elle co-présidait avec Zbigniew Brzezinski la commission Action USA/UE/Pologne et suivait plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais. Or, dans ces instances, elle représentait les intérêts états-uniens contre ceux du Commerce extérieur français dont elle est aujourd’hui la ministre. En sa qualité d’avocate du cabinet Baker & McKenzie, elle poussait plus particulièrement les intérêts de Boeing et Lockheed-Martin contre ceux d’Airbus et de Dassault.

En 2003, Christine Lagarde est également devenue membre, toujours au sein du CSIS, de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique aux côtés de son ami Brzezinki et de diverses personnalités dont l’ancien directeur de l’OMC Renato Ruggiero et l’ancien ambassadeur spécial pour la restitution des biens religieux en Europe centrale, Stuart Eizenstat. Cette commission s’est occupée des investissements possibles en Pologne, Slovaquie, Lettonie, Roumanie, République tchèque et Hongrie.

Au sein de chacune de ces diverses commissions, un homme jouait un rôle central : Bruce P. Jackson, fondateur du Comité états-unien pour l’expansion de l’OTAN (US Committee for Expand NATO). Il représentait les intérêts de l’avionneur Lockheed Martin, dont il avait été vice-président. C’est au travers des relations nouées dans les commissions présidées par Christine Lagarde que M. Jackson monta le contrat du siècle : la vente, en avril 2003, de 48 chasseurs F-16 Lockheed-Martin à la Pologne pour 3,5 milliards de dollars. Cette transaction provoqua la consternation en Europe dans la mesure où le gouvernement polonais payait cette commande avec les fonds de l’Union européenne destinés à préserver son secteur agricole.

Ce contrat était disproportionné par rapport aux besoins réels de la Pologne. En outre, la logique eut voulu que Varsovie s’équipe de Mirage 2000-5 MK2 Dassault ou de Jas-39 Saab en entrant dans l’Union.

Cependant, ce contrat était indissociable de l’engagement de la Pologne dans la colonisation de l’Irak aux cotés des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Australie. M. Jackson était d’ailleurs le principal bailleur de fonds du Comité pour la libération de l’Irak (Committee for the Liberation of Iraq).

Dans la continuité de ce marché, la Commission euro-atlantique de Madame Lagarde se donna comme mission « d’assister les entreprises polonaises pour améliorer leur capacité à devenir sous-traitants d’entreprises (notamment états-uniennes) qui ont remporté des marchés en Irak et en Afghanistan, et aussi pour la modernisation du système de défense polonais ».

En supposant que Christine Lagarde ait abandonné ses fonctions précédentes sans l’intention d’y retourner, on pourrait admettre qu’elle ne se place pas dans un conflit d’intérêts. Cependant, au vu des positions politiques défendues par les groupes de travail qu’elle a présidé, on ne peut que constater qu’elle est en totale opposition avec la position française défendue par Dominique de Villepin à l’ONU.

Enfin, les déclarations de la ministre, deux jours après sa nomination, ont choqué les syndicats français. Christine Lagarde s’est engagée à réformer le droit du travail qui, selon elle, « constitue souvent un frein à l’embauche et à un certain nombre de décisions d’entreprendre ». Toutefois, pour bien comprendre son point de vue, il importe de ne pas interpréter ses déclarations en les assimilants au discours du MEDEF, mais au regard des positions qu’elle a développées jusqu’ici. Elle fut en effet très active pour imposer le modèle anglo-saxon de droit social en Europe centrale et orientale. Son but était de promouvoir les intérêts des firmes états-uniennes, pas ceux du grand patronat de la vieille Europe.

Source : voltairenet.org

http://www.gaullisme.fr/2011/05/26/christine-lagarde-fmi/






Paris manque de Lumières

30/05/2011 15:08

Paris manque de Lumières


Cette fois-ci, c'est un  élu PC qui s'y colle:

Le Conseil de Paris rend hommage au dernier couple homosexuel exécuté en France

«Quand la Mairie de Paris va-t-elle donner le nom d’une rue ou d’une place du nom des deux derniers homosexuels brûlés sur un bûcher à Paris au XVIIIe siècle?».
Ian Brossat a présenté, au nom du Groupe communiste et Élus du Parti de gauche, un vœu «relatif à un hommage de la Ville de Paris à Bruno Lenoir et Jean Diot» lors du Conseil de Paris de mai 2011. Adopté à l’unanimité, ce vœu rappelle que «le 4 janvier 1750, à 23h30, au croisement de la rue Montorgueuil et de la rue Saint-Sauveur, Bruno Lenoir, garçon cordonnier d’une vingtaine d’années, et Jean Diot, domestique de 40 ans, ont été arrêtés en raison de leur homosexualité».
«Emprisonnés à la prison du Châtelet, leur procès et son verdict témoignent de l’acharnement judiciaire auquel étaient confrontés les homosexuels français du siècle des Lumières, poursuit le texte. En effet, chacun d’entre eux a été condamné à la confiscation complète de leurs biens avant la peine de mort par un bûcher dressé place de Grève, et la dispersion de leurs cendres. Bruno Lenoir et Jean Diot sont donc brûlés vifs publiquement. Pour le seul crime d’homosexualité(1). Il s’agit du dernier couple exécuté en France pour cette raison.»

***
Un élu met en avant le temps des Lumières sur un axiome Lumières = bûcher donc Lumières = homophobie ; est-ce un nostalgique de la monarchie absolue ? Que nenni Messire, tout juste un fils de Rousseau ; mais nul n'est responsable de ses ascendant, Jean-Jacques !
Cet élu commet déjà une uchronie. Il omet de dire que les faits dont il est question dans son « vœu » se sont passés sous le règne de Louis XV et que les encyclopédistes étaient embastillés, ou exilés (Voltaire), où l'on saisissait les imprimeurs.
Le chevalier de la Barre subit la « question », arrachage de la langue, rotules brisées puis fut exécuté le 1er juillet 1766. Dans l'acte d'accusation figurait la possession par le supplicié du Dictionnaire philosophique de Voltaire. Mis en cause dans cette affaire, le philosophe prend alors fait et cause pour le chevalier de La Barre et ses coaccusés. Il rédige la Relation de la mort du chevalier de La Barre à Monsieur le marquis de Beccaria et Le Cri d’un sang innocent pour lesquels il est ensuite condamné sans que la sentence puisse être exécutée du fait de sa présence en Suisse.
La Convention réhabilitera la Barre en 1794.
Paris a refusé récemment d'attribuer le nom de Robespierre à une voie, alors que Delanoe a paradé sur l'esplanade Jean Polski...
 
Il ya 140 ans la Commune de Paris.

Décidément Paris éteint les Lumières !


(1) Au début était le verbe !
Par Voltaire République





29 mai 2005 : On fête et puis on oublie !

30/05/2011 14:52

29 mai 2005 : On fête et puis on oublie !


6 ans après  le non au referendum sur le TCE et bien les dirigeants politiques partisans du non sont soit à l'agonie, soit sont devenus des partisans du Traité de Lisbonne, soit encore se sont reconvertis dans le commercial et essaient de nous faire croire (et de nous vendre) que la Révolution citoyenne arrive et passe par le camping urbain tout en refusant de quitter l'UE, l'euro, le traité de Maastricht et de Rome ! Les responsables politiques du non à gauche notamment ont tué l'espoir, l'alternative et l'idée même de souveraineté nationale et populaire en niant l'Etat-Nation souveraine. Bref, ils fêteront aujourd'hui, 29 mai, l'anniversaire mais oublieront vite le pourquoi de cette victoire populaire ! Aucun ne veux franchir le Rubicon et mettre en perspective la sortie de notre pays de l'UE, de l'euro afin que notre pays, notre république, État-nation, reconquiert sa pleine et entière souveraineté nationale, populaire, politique, monétaire, budgétaire, législative, financière et économique.

 

Dans leur tête, c'est un peu : "on fête puis on oublie !". 

 

A l'heure où la Commission de Bruxelles impose son diktat aux États de l'Union après s'être approprier les budgets de ces nations (Tutelle) et face à la crise d'endettement et de gestion malthusienne de l'économie et des finances publiques, puis des mauvais choix économiques effectués par les gouvernements de certains pays (Grèce, Espagne, etc..), par des comportements irréfléchis de leur peuple au prime le consommateur plutôt que le producteur, elle impose de graver dans les constitutions des ses États membres l'équilibre budgétaire et participe aux cures d'austérité qui frappe les peuples Grec, Portugais, Espagnol, Irlandais, demain celui de la Belgique. Les remèdes des "bons docteurs" du FMI sont prescrits en complément de la cure de cette austérité qui n'est que de l'économie de guerre avec son lot de rationnement des dépenses, des investissements, de la production, de la consommation, des salaires, des acquis sociaux, de l'emploi, de la solidarité et des services publics.

   

Les partisans du Non à Gauche organisent la défaite idéologique et aussi passent par pertes et profits la République et l'Etat-Nation souveraines.

  

Que font nos anciens partisans du non notamment ceux de gauche ? Et bien, ils se trouvent en retrait par rapport à 2005 et ne pronnent au mieux de se retirer du Traité de Lisbonne (PG) ou de ne pas appliquer certains articles (PCF) ou encore souhaite encore plus d'Europe fédérale et supranationale comme le NPA. Tous réclament une Europe plus démocratique, plus sociale, plus écologiste. Ils passent tous par pertes et profits la souveraineté et l'indépendance nationale et populaire comme monétaire. Aucun ne demande le retrait de notre pays de l'euro ! Ils pronnent la "révolution citoyenne" ou la souveraineté populaire mais refusent la souveraineté et l'indépendance de notre pays républicain qui est un État-Nation.

 

Consciemment ou inconsciemment, ils organisent la défaite idéologique et politique du sursaut républicain et souverain du 29 mai 2005. Il n'a fallu que trois ans pour que le TCE reviennent dans l'actualité sous la forme légèrement modifiée du Traité de Lisbonne. Déjà, les combattants s'étaient dispersés, présidentielles de 2007 et querelles d'ambitions, d'égos et de chapelles aidant, la gauche du non ne tiendra pas son rang. Le Traité de Lisbonne viendra au parlement est sera voté grâce au PS, l'UMP, le MODEM et quelques Verts. L'UE ne cessera pas depuis d'imposer son orientation libérale, contre révolutionnaire et contre républicaine, cherchant à tout prix la défaite et la destruction de l'Etat-Nation souverain !

  

  N'a-t-on pas entendu, Jean-Luc Mélenchon, le leader du PG, candidat à la présidentielle, défendre bec et ongles l'euro et l'UE dans un débat qui l'opposait, le 12 février dernier sur l'antenne de RMC/BFM TV(1), à Marine Lepen, Présidente du FN et candidate elle aussi à la présidentielle ?! Le candidat du Front de Gauche ne franchit jamais le Rubicon, préférant parler de SMIC européen, ou de démocratisation et de modification des statuts de la BCE. Il ne se rend même pas compte que pour que notre pays s'en sorte, il faut qu'il reconquiert sa pleine et entière souveraineté et donc sorte de l'UE, de l'euro, de la BCE et du GMT comme il doit sortir de l'OTAN, du FMI et de l'OMC.

 

 

La "Révolution citoyenne" comme slogan et surtout comme projet creux !

 

Le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon et maintenant le Front de Gauche se sont faits les champions de la "Révolution Citoyenne". Elle est vue partout (Amérique latine, puis dans les pays Arabes (Tunisie, Égypte,...) puis maintenant en Espagne avec les quelques milliers "d'Indignados"qui occupent les places des villes par un camping urbain dans le plus pur style soixante-huitard puéril et bobo ! On découvre alors que la "Révolution citoyenne" c'est un nouveau Club Méd et que les leaders politiques prônant la "révolution citoyenne" sont devenus des GO (Gentils Organisateurs) de colonie de vacances !

 

Nous insistons pour dire que pour que la "Révolution citoyenne" et la souveraineté populaire soient possibles puis effectives, viables, pérennes, partagée par le plus grand nombre et bien, notre pays doit rompre avec l'UE et l'Euro mais aussi tous les traités européens y compris avec le Traité de Rome et aussi rompre avec le système capitaliste transnational, le libre échange et la république décentralisée, atomisée et communautarisée qui est à l’œuvre depuis 40 ans ! Il doit engager la reconquête de sa souveraineté politique, nationale, populaire sur l'économie, la monnaie, les marchés en précédant à l'appropriation collective et sociale de l'économie, de la finance et organiser la fermeture de la bourse !

 

A l'heure où l'idée de Révolution et de souveraineté populaire est galvaudée par certains partis et dirigeants, tels que Jean-Luc Mélenchon qui font du camping urbain(2), de la lutte contre les oligarchies (mode très à la mode et très politiquement correct) et du slogan gauchard puéril,l'alpha et l'oméga de leurs projets politiques opportunistes et bien, il est temps, grand temps qu'un sursaut républicain de salut public et de souveraineté se fasse jour ! Pendant que certains s’amusent avec la "Révolution" et le camping urbain comme défouloir et posture, Sarkozy continue le laminage de la France comme République et comme État-Nation puissance économique indépendante. Un grand bénéficiaire de cette situation : le Front National et sa candidate Marine Lepen et un fort socle d'abstention dans le corps électoral !

  

Un sursaut républicain de Salut public est-il possible ?

 

Certain s s'y essaient comme nos amis de Voltaire République et du Cercle du 29 mai(3) ou de Socialisme et Souveraineté (4). D'autres initiatives sont à saluer, à soutenir et à promouvoir telles que celles du retrait de la France de l'Euro proposé par Debout la République et Nicolas Dupont-Aignan (5) ou encore celle de refus des licenciements en liaison avec une sortie de la France de l'UE que formule le POI(6). Le Blog de Darthé-payan et les initiateurs du Manifeste Jacobin Pour la République et le Socialisme(7) participeront (et proposeront) à toutes initiatives pour promouvoir une mise en perspectives de sortie de la France de l'UE et de l'euro et pour des convergences entre républicains pour un salut public. Le blog de Darthé-Payan a maintes et maintes fois appelé à des convergences pour une alternative républicaine de salut public autour notamment de la reconquête de la souveraineté nationale et populaire et par la sortie de notre pays de l'UE et de l'euro. Espérons que des convergences fécondes s'organisent dans les prochains mois même si la campagne de la présidentielle risque de fausser, de limiter et superficialiser le débat et les enjeux. L'actualité y compris la plus sordide nous le démontre amplement !

 

Nous, Républicains, Socialistes et Jacobins gardons l'espoir d'un sursaut politique, populaire et citoyen permette ces convergences républicaines de salut public ! La République nous appelle...

La République française est invincible comme la raison; elle est immortelle comme la vérité. Quand la liberté a fait une conquête telle que la France, nulle puissance humaine ne peut l'en chasser.

 

Vive la République ! Vive la France !

 

Salut et Fraternité.

 

Par Sonia Bastille, Flora Del Campos, Fabien Darthé-Payan, Gilles Fabre, Jacques Fromentin, Olivier Lecoeur, Marie Perrone et Stéphane Thilliaz. (Tous Républicains socialistes et Jacobins.)

(1) http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/debat-jean-luc-melenchon-marine-le-pen-927898/

(2) http://www.lepartidegauche.fr/

 

http://darthe-payan-lejacobin.over-blog.com/






Les soutiens inattendus de DSK

30/05/2011 14:45

Les soutiens inattendus de DSK


Cette affaire DSK est intéressante sous de nombreux angles. Notamment, au travers des déclarations de quelques personnalités, parfois des proches de l'accusé, atteint par les échos de cette affaire lointaine. Ils se disent scandalisés par le traitement médiatique, qui lui a été réservé. Dans la sphère politico-médiatique, les réactions ont été ainsi nombreuses et parfois inattendues, à savoir souvent des marques d'indignation, voire des appels à la retenue adressés au président de la République même, de Robert Badinter à BHL, en passant par Jean-François Kahn ou Jean-Pierre Chevènement.

Cette affaire DSK a donc fait réagir vivement. La mise en scène médiatique est particulièrement visée et critiquée. Notamment par Robert Badinter, qui évoque “une mise à mort médiatique“, ou encore Jack Lang parlant d'un “lynchage“, sans exclure selon lui, l'idée que la justice américaine “veuille se payer un Français“. Monsieur Lang a ajouté dans une interprétation maladroite à replacer dans son contexte, “qu'il n'y avait pas mort d'homme“… Le président d'honneur du MRC - Mouvement républicain et citoyen -, Jean-Pierre Chevènement déclare aussi n'exclure aucune hypothèse, dans l'affaire visant Dominique Strauss-Kahn, en soulignant que “c'est comme ça qu'a commencé l'affaire Dreyfus“. “Il faut défendre la présomption d'innoncence“, a-t-il déclaré. “Le système accusatoire américain (…), me parait quelque chose qu'il ne faut surtout pas transposer à la France, comme Nicolas Sarkozy, en avait manifesté l'intention quand il a proposé la suppression du juge d'instruction“, a ajouté le sénateur du Territoire-de-Belfort. L'ex-directeur de la rédaction de Marianne, Jean-François Kahn, a déclaré sinon sur France Culture : “Je suis certain, enfin pratiquement certain, qu'il n'y a pas eu une tentative violente de viol (…), je connais le personnage, je ne le pense pas.” Rajoutant que s'il y a une imprudence, on pourrait l'assimiler, à un troussage de domestique“…

Outre ses interprétations parfois hasardeuses, voire pour le moins maladroites, il est vrai que la gauche française est émouvante dans cette affaire. Elle est prête à tout pour défendre l'un des siens. Mais aussi jusqu'à en piétiner, tous les principes qu'elle défend la main sur le coeur. Imaginons un autre instant, un homme politique de droite ou voire Jean-Marie Le Pen, impliqué dans un scandale similaire. Ce qui pourrait être objet à de multiples et diverses interprétations. Mais heureusement, DSK échappe à ses procès dans le procès. Mais le positionnement de certains de ses défenseurs ne manque parfois pas de cachet, ni de piquant. Les déclarations de Jack Lang, qui s'est fait le chantre d'un féminisme militant ou de la dignité féminine, sont pour le moins étonnantes et malhabiles. Ou encore le grand juriste Robert Badinter, qui a pourtant longtemps vanté les mérites du système accusatoire américain, où l'avocat a autant de droit que le procureur et l'accusé a des droits imprescriptible, mais qui retrouve maintenant des vertus à la justice française, après en avoir longtemps dénigré les archaïsmes inégalitaires, hérités du code Napoléon.

Aux Etats-Unis, c'est le parquet qui instruit à charge et c'est la défense qui doit elle, assurer les recherches pour la décharge de l'accusé. Chez nous, c'est en principe un juge d'instruction, qui instruit à décharge. Cela dit, notre procédure est sans doute préférable, bien qu'imparfaite, car sans doute moins brutale. Les Américains mettent ainsi en oeuvre leur habituelle procédure judiciaire. En France, nous avons la présomption d'innocence, il est vrai. Auquel vient s'ajouter la loi d'Elisabeth Guigou, votée en 2000. Même si l'application en est parfois discutable,  à l'image d'Alain Carignon ou Loïk Le Floch-Prigent, qui ont bien été offert en pâture aux journalistes, en leurs temps, ou de Michel Roussin, qui a été arrêté par les policiers à la sortie de son ministère, alors qu'Eric Woerth aura bénéficié de la présomption d'innoncence. Mais outre les dessous politiques dans le traitement de certaines affaires, et de ceux poids, deux mesures, qui remet cependant en cause l'indépendance de la justice “républicaine”, il est vrai sinon, que l'on peut ressentir une légitime compassion pour un destin brisé, son entourage, sa famille, ses proches. Notre narcissisme hexagonal peut également en ressortir chatouillé.

Mais certains avocats / défenseurs de principe de DSK, desservent plus la cause qu'ils prétendent servir, “démontrant surtout, un réflexe de caste arrogante“, dixit Eric Zemmour. La même erreur a d'ailleurs été commise, dans d'autres affaires de moeurs, comme avec Frédéric Mitterrand ou avec le réalisateur international, Roman Polanski. Ce sont d'ailleurs les mêmes, le plus souvent. Mais Strauss-Kahn a-t-il vraiment besoin de soutiens si frangibles dans cette affaire ?

                                                                                                                                                         J. D.

http://llanterne.unblog.fr/






L'encadrement du crédit revolving ne suffira pas

30/05/2011 14:36

L'encadrement du crédit revolving ne suffira pas


Depuis mai dernier, la "loi Lagarde" encadrant le crédit à la consommation est entrée en vigueur. Objectif : "supprimer les abus et les excès". Le texte, s'il concerne tous les types de crédit à la consommation, fait surtout subir un sérieux lifting au crédit dit revolving (renouvelable en Français). Cette forme de crédit est particulièrement décriée. Elle s'adresse essentiellement aux bas revenus en leur "offrant" des crédits à taux variables pouvant monter jusqu'à 19,5 % (!). Ces crédits se transformaient très souvent en trappe à surendettement : d'après le dernier rapport de la Banque de France, les crédits revolving sont impliqués dans 82 % des dossiers examinés en commission de surendettement. Les mesures prévues par la loi récente loi, si elles sont convenablement appliquées, devraient limiter la casse. Mais cette loi ne résout pas le problème de fond du crédit à la consommation qui pallie bien souvent une insuffisance chronique de ressources.

Des mesures techniques

La nouvelle législation renforce tout d'abord l'encadrement de la publicité. Le délai de rétractation est ensuite porté de 7 à 14 jours. Les délais de remboursement sont  par contre raccourcis  : chaque échéance devra comprendre un amortissement minimum du capital restant dû, ce qui fera diminuer la durée et donc le coût du crédit. Les cartes de fidélité de magasins (Fnac, Cofinoga…) ne pourront plus être utilisées pour gonfler par défaut les crédits souscrits : il faudra désormais l'accord exprès de son utilisateur. De plus, en magasin, les vendeurs auront l'obligation de proposer à la fois un crédit renouvelable et un crédit classique, moins cher. Par ailleurs, le taux d'usure, qui est le taux d'intérêt maximum autorisé, est revu. Jusqu'à présent, ce taux[1] était plus élevé pour le crédit revolving que pour un crédit classique. La loi prévoit que ces taux se rapprochent progressivement pour devenir identiques en 2013. Enfin, des mesures visent à accélérer les procédures d'annulation de dettes devant les commissions de surendettement.

Un substitut au revenu

Cette loi  prévoit des avancées non négligeables pour responsabiliser davantage les prêteurs. Cependant, les associations de consommateurs mettent déjà en garde contre des risques de contournement de la loi par les établissements de crédit.

Et surtout, lutter réellement contre l'excès d'endettement implique aussi de limiter les situations qui conduisent à souscrire trop de crédits. De fait, de plus en plus de ménages y ont recours pour faire face aux charges du quotidien. Or, le crédit doit rester une avance d'argent pour un achat ponctuel. Pas un moyen de remplir le frigo. Mais dans un pays où le chômage touche un actif sur dix et où la précarité et le travail à temps partiel continuent de se répandre la tentation reste forcément très - trop - forte.


Claire Alet

(1) Au 1er trimestre 2011, le taux d'usure pour les crédits renouvelables étaient de 19,53 % contre 8,03 % pour les crédits à la consommation classiques.






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